“Le casse-tête du Brexit se complique” – La Croix

Le journal La Croix a consacré, mercredi 16 janvier, un article à l’actualité du Brexit.

Extrait :

“À Bruxelles, beaucoup refusent de signer un chèque en blanc. Pour l’Allemand Manfred Weber, tête de liste du Parti populaire européen (PPE), l’UE n’a aucun intérêt à refuser toute prolongation pour le principe, mais celle-ci « doit être décidée pour des raisons claires, pas pour nous faire perdre plus de temps ». Un préalable auquel tient également l’eurodéputé français Alain Lamassoure (PPE) : « Ce n’est pas de temps qu’on manque, c’est d’une issue politique », clame-t-il.”

 

Article complet

Entretien pour Complément d’enquête (France 2)

Dans le cadre d’une émission sur les mouvements sociaux, j’ai accordé une interview à l’émission Complément d’enquête diffusée jeudi 13 décembre au sujet de mon expérience gouvernementale lors des manifestations de 1995.

L’émission est désormais accessible en rediffusion (intervention à partir de 59:00).

Le replay

Le Point, 30/11: “Mitterrand, VGE, Chirac, Sarkozy, Hollande… Quand les européennes étaient l’affaire des présidents”

Mitterrand, VGE, Chirac, Sarkozy, Hollande… Quand les européennes étaient l’affaire des présidents

Il fut un temps où cette élection était un passage obligé pour briguer la présidence de la République : tous les anciens présidents y sont passés ! Récit.

Par Emmanuel Berretta

Publié le 30/11/2018 à 10:24 | Le Point.fr

Jusqu’ici, les européennes ont toujours été un enjeu majeur pour les présidents ou aspirants présidents français.

Comme il paraît loin, le temps où les grands chefs à plumes de la politique ne négligeaient pas les européennes. «  C’était un passage obligé  », se souvient Alain Lamassoure, l’un des sages de l’hémicycle de Strasbourg, qui achèvera en mai prochain son cinquième mandat. De fait, quand on regarde dans le rétro, les plus grands se sont frottés au suffrage proportionnel sur liste nationale : François Mitterrand affronte Jacques Chirac en 1979, Georges Marchais s’y aligne par deux fois, Valéry Giscard d’Estaing tente un come-back par les européennes en 1989. Ni François Hollande ni Nicolas Sarkozy n’ont envisagé de passer leur tour quand l’occasion de conduire la campagne européenne s’est présentée en 1999, la dernière année où le scrutin se déroulait selon le principe des listes nationales.

«  À l’époque, les têtes de liste se présentaient, mais ne siégeaient pas ensuite  », rappelle Lamassoure. Quand on était chef de parti, pas question de se dérober ou de laisser un second prendre la lumière. «  Laurent Wauquiez ou Marine Le Pen, qui hésitent à conduire eux-mêmes leur liste, font, à mon sens, une erreur, reprend l’ancien ministre délégué aux Affaires européennes. Le principe d’une liste nationale milite pour que ceux qui ont une ambition présidentielle se présentent. Les anciens ne s’y sont pas trompés.  » Wauquiez et Le Pen oseront-ils aller au feu comme jadis les grands patrons ?
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Présentation du projet de code européen des affaires au Parlement européen

A l’invitation des Députés européens MM. Jakob von Weizsäcker (PSE) et Alain Lamassoure (PPE), les représentants de l’Association Henri Capitant ont présenté au Parlement européen le projet de code européen des affaires, qui replace le droit du commerce et de l’entreprise au cœur de la construction européenne.

Le professeur Philippe Dupichot, Secrétaire général de l’association Henri Capitant a rappelé le raisons économiques, politiques et juridiques qui fondent le projet de code européen. Le caractère inachevé du marché unique représente un coût pour les entreprises et pénalise l’attractivité du marché européen pour les investisseurs étrangers. Au lendemain du Brexit et alors que de nombreux citoyens se détournent du projet européen, il est essentiel de faire avancer l’Europe sur des projets concrets, en replaçant les entrepreneurs et les commerçants, les entreprises, les forces vives économiques, au centre des préoccupations. Enfin, l’hétérogénéité et l’extrême complexité du droit européen des affaires, encore largement éclaté en 27 droits différents, est telle que les acteurs économiques ne sont plus en mesure de déterminer quel droit régit précisément leurs activités.

Le Professeur Matthias Lehmann, représentant de la branche allemande de l’association Capitant a insisté sur la sécurité juridique que pourrait apporter la réalisation d’un code européen des affaires. Pour réaliser ce code 13 groupes de travail ont été établis, en fonction des 13 thématiques définissant l’environnement juridique de l’entreprise. Dirigés par un binôme franco-allemand, ces groupes de travail intègrent des spécialistes du droit venus de l’Europe entière. L’objectif est de rédiger le code dans une langue limpide et claire, sur le modèle du Code civil, en compilant d’une part l’acquis communautaire et proposant d’autre part des compléments là où l’unification du droit n’a pas été réalisée. Le Code devrait présenter une alternative aux choix du droit anglais et suisse qui actuellement dominent les transactions transfrontalières à l’intérieur du Marché Unique.
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MENACE NUCLÉAIRE SUR L’EUROPE

MENACE NUCLEAIRE SUR L’EUROPE

Voilà trente ans que l’Europe est soulagée de la menace d’une guerre nucléaire sur son sol. A la fin de la guerre froide, le président Reagan et Mikhail Gorbatchev ont signé le traité qui a abouti à la destruction des missiles nucléaires basés en Europe ou pointés sur l’Europe. 3 000 armes d’apocalypse ont ainsi été démantelées. Les deux super-puissances ont conservé leurs missiles intercontinentaux, à longue portée, par lesquels elles se tiennent directement en respect, mais elles ont renoncé à faire de l’Europe leur champ de bataille nucléaire.

Or, voilà que leurs successeurs réveillent le monstre.

Vladimir Poutine, d’abord, en déployant à terre des missiles nucléaires initialement conçus pour des combats en mer. Les protestations de l’OTAN sont restées lettre morte.

Et aujourd’hui, Donald Trump, en campagne électorale, en jetant tranquillement tout le traité à la corbeille. Les protestations de Bruxelles et de Paris n’ont pas même eu droit à un tweet d’accusé réception.

Pour la sécurité de l’Europe, c’est un dramatique bond en arrière. Le feu vert est donné au lancement d’une nouvelle course nucléaire entre Américains et Russes, concentrée sur l’espace compris entre l’Atlantique et l’Oural.

C’est la goutte d’eau lourde qui fait déborder le vase. Nous savions depuis George Bush et Barak Obama que le voisinage est et sud de l’Europe ne représentait plus un intérêt stratégique majeur pour les Etats-Unis. Pour l’actuel occupant du Bureau Ovale, le territoire européen relève du droit de la haute mer : chaque super-puissance y promène ses armes de destruction massive au gré de ses intérêts ou de sa fantaisie.
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