Nomination – Mission sur l’enseignement de l’Histoire en Europe

Décret du 15 janvier 2019 – JORF n°0013 du 16 janvier 2019, texte n° 29

Dans le cadre de la préparation de la présidence française du Comité des Ministres du Conseil de l’Europe, qui débutera au mois de mai 2019, Alain Lamassoure est nommé parlementaire en mission temporaire sur l’enseignement de l’Histoire en Europe. Les conclusions de cette mission seront rendues d’ici la fin du mois d’avril.

Cette mission est effectuée auprès des ministres Jean-Yves Le Drian (Europe et Affaires étrangères), Jean-Michel Blanquer (Education nationale) et Nathalie Loiseau (Affaires européennes).

Quel en est l’objectif ? Il s’agit pour Alain Lamassoure “d’explorer et d’évaluer la faisabilité d’un observatoire de l’enseignement de l’Histoire dans les Etats membres”.

Alain Lamassoure conduira sa mission en lien avec un réseau d’institutions reconnues dans le domaine, parmi lesquelles le réseau Euroclio, l’Institut Georg Eckert, l’Institut franco-allemand de Cergy-Pontoise ou encore la Maison de l’Histoire européenne. Cette mission porte également sur l’idée d’organiser, durant la présidence française, une réunion des académies nationales du Conseil de l’Europe (rassemblées dans le réseau All European Academies) sur le thème de l’enseignement de l’Histoire.

“Le casse-tête du Brexit se complique” – La Croix

Le journal La Croix a consacré, mercredi 16 janvier, un article à l’actualité du Brexit.

Extrait :

“À Bruxelles, beaucoup refusent de signer un chèque en blanc. Pour l’Allemand Manfred Weber, tête de liste du Parti populaire européen (PPE), l’UE n’a aucun intérêt à refuser toute prolongation pour le principe, mais celle-ci « doit être décidée pour des raisons claires, pas pour nous faire perdre plus de temps ». Un préalable auquel tient également l’eurodéputé français Alain Lamassoure (PPE) : « Ce n’est pas de temps qu’on manque, c’est d’une issue politique », clame-t-il.”

 

Article complet

Entretien pour Complément d’enquête (France 2)

Dans le cadre d’une émission sur les mouvements sociaux, j’ai accordé une interview à l’émission Complément d’enquête diffusée jeudi 13 décembre au sujet de mon expérience gouvernementale lors des manifestations de 1995.

L’émission est désormais accessible en rediffusion (intervention à partir de 59:00).

Le replay

Réaction au discours de Donald Tusk à Helsinki

A l’occasion du Congrès du Parti populaire européen (PPE) à Helsinki, le président du Conseil européen Donald Tusk a prononcé un remarquable discours. Le Groupe d’études géopolitiques publia mon commentaire de ce discours dans sa revue Le Grand continent. Le voici :

« Je n’ai pas un mot, pas une virgule, à changer à ce discours qui était le plus remarquable du congrès du Parti Populaire Européen à Helsinki cette semaine – et qui est sans doute le plus beau discours que Donald Tusk ait prononcé depuis qu’il est président du Conseil européen. Il était nécessaire de faire ce rappel des valeurs fondamentales de la famille démocrate-chrétienne à un moment où elles sont piétinées par un certain nombre de personnes dans les démocraties à travers le monde, y compris dans l’Union européenne et au sein de notre famille politique du PPE, en particulier par Viktor Orbán. Il est donc clair que c’était une attaque directe, très violente contre Viktor Orbán, contre qui d’ailleurs les deux tiers du groupe parlementaire du PPE avaient, il y a un mois, voté le déclenchement de la procédure de sanction prévue par l’article 7 du Traité Européen.

J’espère que ce discours sera un coup d’arrêt aux tentations de glissement vers l’extrême-droite, aux tentations autoritaires, qui pourraient ou auraient pu être contagieuses au sein du PPE. Cela n’ira pas plus loin, mais ce coup d’arrêt était nécessaire. Compte tenu du prestige de la fonction de Donald Tusk, ce discours a une force incontestable.
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Tous Européens !

Si le Président Macron veut nous parler de l’Europe version « nouveau monde » par rapport à l’Europe dont parlait « l’ancien monde », qu’il ne présente pas le débat européen comme opposant les pro-Europe et les anti-Europe. Ce débat-là est aussi vieux que la construction européenne, et il est complètement dépassé.

Même pour ceux qui détestent l’Union européenne. Même pour le FN et ses amis politiques européens. Souvenez-vous du scandale Luxleaks et des Panama Papers. Les plus grosses multinationales mondiales – américaines, chinoises, japonaises, comme d’ailleurs européennes – avaient réussi à échapper à tout impôt direct à la faveur de la « mondialisation ». Le Parlement européen a proposé un plan d’action pour y mettre fin. Avec un cadre fiscal commun pour toute l’Europe. Tous les députés européens du FN ont voté pour.

Ainsi qu’un certain Matteo Salvini, qui était encore eurodéputé avant de devenir le flamboyant ministre de l’Intérieur italien. Pas de justice fiscale mondiale sans l’Europe !

Salvini, parlons-en. Comme Donald Trump, c’est un adepte du tweet compulsif et il a l’insulte plus facile que l’euphémisme. Mais sur l’immigration, toute son action est un pathétique appel au secours adressé à l’Union européenne : pas de maîtrise des flux migratoires sans l’Europe !

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